A mi-chemin de cette 24e édition du Fespaco, il est temps de passer aux aveux: voilà 14 ans, depuis 2001, que je n'étais pas venu à Ouagadougou. Cette année-là, j'étais d'abord passé par Lagos, où j'avais découvert l'industrie de Nollywood, son anarchie, ses tournages low-cost, s[En savoir plus]