Diandra Forrest, premier mannequin albinos à devenir égérie

  Mode & Beauté, #

De sa différence, Diandra Forrest a fait une force. Ce splendide mannequin afro-américain de 27 ans crée l'événement en devenant la première femme albinos égérie d'une grande marque de beauté.

 

"Tu es trop bizarre, tu ne seras jamais mannequin." Cette phrase, Diandra Forrest l'a entendue dans la bouche de son coach en mannequinat alors qu'elle avait 14, 15 ans. Aujourd'hui âgée de 27 ans, elle lui prouve à quel point il avait tort. La mannequin est devenue la première femme albinos au monde à devenir l'égérie d'une marque de beauté, comme le note le site de beauté Refinery29.

"Tellement enthousiaste de vous annoncer que je suis l'un des visages de la nouvelle campagne de Wet & Wild", écrivait-elle sur son compte instagram, ce mercredi 11 octobre. Aux côtés de quatre autres femmes, elle rejoint la campagne Breaking Beauty qui célèbre les femmes dans toute leur diversité.

"Tellement enthousiaste de vous annoncer que je suis l'un des visages de la nouvelle campagne de Wet & Wild, Breaking Beauty. C'est toujours formidable d'être intégrée à une marque qui célèbre la diversité et qui est fière d'être inclusive vis-à-vis de tous! Merci à l'équipe de Wet & Wild et à Refinery29 pour leur article."

"Quand j'ai gagné ma première course, tout le monde était tellement heureux et fier de moi, c'était juste merveilleux", continue-t-elle. "Je me sentais confiante, belle, j'étais heureuse qu'il y ait des gens qui m'aiment pour qui je suis."

 

"Quand j'ai gagné ma première course, tout le monde était tellement heureux et fier de moi, c'était juste merveilleux", continue-t-elle. "Je me sentais confiante, belle, j'étais heureuse qu'il y ait des gens qui m'aiment pour qui je suis."

A 18 ans, elle devient finalement mannequin. "Je n'étais pas à 100% à l'aise avec mon albinisme", racontait-elle au mois de mars au site Glamour. Elle a cependant des objectifs bien précis en tête. "Je voulais normaliser la façon dont l'albinisme était représenté", témoigne-t-elle auprès de Refinery29. "Je voulais le faire pour moi, et pour toutes les filles qui grandissent."

Un défi d'autant plus fort que les maquillages sont très peu souvent adaptés aux teintes de celles atteintes d'albinisme. "La nuance est ou trop foncée, ou trop claire" à chaque fois, témoigne Diandra Forrest.

 

Who doesn't love a selfie? ????

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It may be hard for some to hear the reality about an industry that is vastly loved, but the lack of diversity, objectification, pressure to do tings that compromise who you are, payments issues, are all very real. We have come far but can go further and breaking silence creates change! ???????? @nytimesfashion for doing this story and to the powerful women apart of it. Repost @nytimesfashion ??? “When I first started modeling, there was only about one spot for a black girl in a fashion week show,” Diandra Forrest @diandraforrest said. “And now there are about two spots in a show for black girls out of maybe 50. Some shows don’t even use black girls at all. I feel like they didn't even see black girls at the castings. Especially when I was in Paris, I would speak to other models and I would have about 13 castings or 20 castings and the white girl would have like almost 40.” Ahead of New York Fashion Week, we interviewed models about their experiences in the industry with racism, body-shaming, abuse, non-payment and more. Click on the link in the bio. Photo: Tony Cenicola/NYT @cenicola0 …

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Ça peut être dur pour certains d'entendre la réalité derrière une industrie largement adorée, mais le manque de diversité, l'objectification, la pression à faire des compromis avec qui vous êtes, les problèmes de paiements sont très réels. Nous avons parcouru du chemin, mais nous pouvons aller plus loin, et briser le silence pousse au changement!

Quand j'ai commencé le mannequinat, il n'y avait qu'une place pour une femme noire dans un défilé de la fashion week. Maintenant, il y a environ deux places pour les filles noires, dans un défilé avec 50 mannequins. Dans certains, il n'y en en a même pas du tout.

J'ai le sentiment qu'ils ne voient même pas les filles noires pendant les castings. En particulier quand j'étais à Paris, je parlais aux autres mannequins et j'avais environ 13 ou 20 castings, les filles blanches en avaient presque 40."

"J'ai toujours voulu prendre part à une campagne de beauté, notamment pour une marque qui célébrerait la diversité et la singularité", poursuit-elle. Un souhait qu'elle réalise pour cette marque, aux côtés d'autres femmes aux parcours singuliers.


Source : Terrafemina



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