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Josiane Balasko revient sur l'adop­tion de son fils Rudy alors qu'il avait trois ans

  Société, #

Josiane Balasko est très proches de ses deux enfants : Mari­lou et Rudy. Elle revient aujourd’­hui sur les étapes qui l’ont amenée à deve­nir la maman de Rudy, un petit garçon adopté à l’âge de trois ans.

« On ne choi­sit pas hein, ce n’est pas comme sur un menu?! » Voilà comment Josiane Balasko, amusée, évoque l’adop­tion de Rudy, le petit garçon dont elle est deve­nue la maman il y a 23 ans de cela.

Dans un long entre­tien accordé à Marc-Olivier Fogiel dans le Divan, la comé­dienne est reve­nue sur son désir de mater­ner à nouveau, quelques années après la nais­sance de sa fille Mari­lou en 1983. « Il s’est trouvé que j’avais essayé d’avoir d’autres enfants et que ça n’a pas marché. Donc avec mon mari (George Agui­lar, ndlr) on s’est dit qu’on allait adop­ter. »

Très vite, Josiane Balasko qui avait une quaran­taine d’an­nées à l’époque sait qu’elle veut adop­ter un enfant qui a déjà quelques années et pas un nour­ris­son. « Je n’avais aucune envie de poupon­ner, explique-t-elle. Je n’avais plus l’éner­gie pour ça?! Je n’étais pas en manque de poupon­nage puisque j’avais déjà pouponné ma fille. »

L’ac­trice remplit alors les papiers pour une demande d’adop­tion. « On coche des cases, j’avais coché « un enfant jusqu’à deux ans, même avec un léger handi­cap, toutes couleurs de peau confon­dues. » Et là, on me dit qu’il y avait un petit garçon de trois ans et demi, qui n’avait pas de handi­cap et qui habite Paris et c’était Rudy. »

Josiane Balasko se souvient comme si c’était hier de se première « rencontre » avec le petit garçon, par photos inter­po­sées. « Ça a été la même sensa­tion que lorsque j’ai vu ma fille à la clinique quand elle est née : je la connais­sais. Et quand j’ai vu Rudy, pareil, je le connais­sais, confie-t-elle. Il y a quelque chose qui se produit comme ça… »

Aujourd’­hui Rudy a 25 ans et il est resté très proche de sa maman. « Il vit toujours à la maison, confie Josiane Balasko, mais les garçons sont toujours beau­coup plus lents que les filles. Il bosse dans l’évè­ne­men­tiel, il crée des soirées avec ses copains. C’est un amour d’en­fant, très tendre. Il est beau comme tout. C’est mon fils dont je suis fière… » Une jolie décla­ra­tion d’amour mater­nelle.


Source : www.voici.fr


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