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Sondage : êtes-vous favorable à une enquête de la CPI sur les violences au Burundi ?

  Politique, #

C'est en tout cas le souhait d'un collectif de 60 familles de victimes d'exécutions extra-judiciaires supposées qui ont interpellé vendredi 25 mars le haut commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et la CPI. Dans un communiqué daté du 24 mars, les plaignants annoncent que leurs avocats ont écrit aux deux institutions, en demandant à ce que les familles de victimes puissent collaborer activement à d'éventuelles enquêtes " afin d'amener les auteurs de ces crimes imprescriptibles contre l'humanité devant les tribunaux ".

 

Le procureur général du Burundi a réagi mercredi, appelant ces familles à déposer leurs plaintes auprès de ses services plutôt qu'à l'ONU et à la CPI car ils pourraient se faire " manipuler ", dit-il.

Trois modes de saisie de la CPI

D'après ses statuts, la CPI ne peut être saisie que par trois voies : par un État membre, par le Conseil de sécurité de l'ONU en vertu du chapitre VII de la Charte des Nations Unies, ou si le procureur de la CPI lui-même décide d'ouvrir une enquête sur des crimes.

 

La situation au Burundi, plongé dans une crise politique profonde depuis la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat en avril dernier, inquiète de plus en plus la communauté internationale, qui se divise sur les moyens d'intervenir pour régler le conflit entre les partisans du " troisième mandat " et l'opposition.

Pensez-vous qu'une enquête de la Cour Pénale Internationale serait une bonne solution ? Donnez-nous votre avis.

Laure Broulard

 



Source : JeuneAfrique.com


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