A la veille d'une présidentielle à haut risque, c'est un homme pressé qui reçoit, le 23 février, sur la terrasse du palais du front de mer, à Libreville. Sous un auvent face à l'estuaire, baignant dans un entêtant parfum de musc, Ali Bongo Odimba paraît détendu, à l'aise. Et même[En savoir plus]